Comprendre le stress post-traumatique
- Valérie Divanach
- 11 déc. 2025
- 2 min de lecture

Le stress post-traumatique (SPT), ou TSPT en anglais, survient souvent après un événement choquant comme un accident, une agression ou une catastrophe. Il perturbe le quotidien bien au-delà du choc initial, en ravivant des souvenirs douloureux sans prévenir. Beaucoup se sentent isolés, mais savoir le reconnaître est le premier pas pour s’en libérer.
Les signes qui alertent
Le corps et l’esprit réagissent comme si le danger persistait, même des mois après.
• Flashbacks et cauchemars : Revivre l’événement comme si c’était maintenant, avec
sueurs froides ou panique.
• Évitement : Fuir les lieux, personnes ou pensées liées au trauma, au prix d’une vie
limitée.
• Hypervigilance : Être constamment sur le qui-vive, avec insomnie, irritabilité ou
sursauts exagérés.
• Émotions engourdies : Se sentir détaché, coupable ou sans espoir, avec perte
d’intérêt pour les plaisirs simples.
Ces symptômes durent plus d’un mois et altèrent le travail, les relations, le sommeil...
Pourquoi ça arrive ?
Le cerveau, pour nous protéger, stocke le trauma dans une zone primitive (l’amygdale) qui déclenche la peur instinctive. Mais la partie rationnelle (cortex préfrontal) peine à moduler cette alerte permanente. Résultat : un cercle vicieux où le stress chronique épuise le corps, affaiblit le système immunitaire et renforce l’anxiété.
Comment en sortir ?
Heureusement, des approches brèves et ciblées existent pour désensibiliser ces réactions sans revivre le trauma.
• Techniques validées : les thérapies brèves comme l'EMDR, MOSAIC, l'EFT
• Soulagement rapide : en 4 à 8 séances, beaucoup reprennent le contrôle, avec
moins de flashbacks et plus de sérénité.
• En visio ou présentiel : Facilement accessible, sans contrainte de déplacement.
Si ces signes vous parlent, un accompagnement adapté peut transformer cette charge en force retrouvée. Prenez contact pour en discuter sereinement.
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